Sans titre 1 design, le 30 janvier 2009 a 10 h 09 min

pantone

 BigUp Christian Mahieux fourre-tout, le 29 janvier 2009 a 15 h 59 min

christian-mahieux

 Yuken Teruya design, le 24 janvier 2009 a 0 h 15 min

No comment.

 Una pata negra cuisine, le 17 janvier 2009 a 1 h 37 min

pata negra

Tous les bons produits et toutes les bonnes marques ont une histoire et pour le premier papier de cuisine, je vais vous raconter celle de la Pata Negra.
Il existait en Europe, avant l’industrialisation agro-alimentaire, plusieurs races de porcs européens. La croissance de ces animaux était lente et l’industrie préféra se tourner vers une race de porcs chinois à meilleur rendement. Si bien qu’aujourd’hui la quasi totalité de ces races ont disparues fautes d’exploitation. Seule une race européenne a survécue, le jamon iberico plus connu sous le nom de Pata negra… de la couleur de ses pattes. La survie de cette race dans quelques contrées d’Espagne tient à une tradition culinaire ibérique qui mériterait la réputation qu’a le foie gras ou le caviar.
Le porc ibérique et noir, enrobé et à croissance lente. Leur alimentation est, pour les plus précieux d’entre eux essentiellement à base de gland. Leurs jambons s’appellent alors “bellota” (gland). L’animal est tué avant ses deux ans et commence alors un travail d’affinage digne des plus grands vins et fromages.
Ce produit n’est pas du jambon, c’est autre chose. La différence entre ce produit et un jambon de Serrano par exemple peut se comparer avec celle entre un foie gras et un paté en croûte. Les espagnols avertis pourraient discuter de son goût comme un sommelier avec son verre de rouge. Mélange de sucre, de gland, de noisette, de porc et de sel (il varie selon les types de chênes présents dans les régions concernées), il font et dans la bouche et dans la main.
Du point de vue du prix, la Pata Negra se situe dans la même catégorie qu’un grand vin ou un très vieux parmesan affiné dans des coffres forts en Italie. Vous ne le trouverez en France qu’aux Galeries Lafayette Gourmet, à la Grande Épicerie de Paris ou chez Lenôtre pour la modique somme de 220 euros le kilo (à la coupe).

J’ai lu un jour que le design et un juste équilibre entre le dessin et le dessein. À partir de cela, comment ne pas considérer ce produit à la forme si noble et au bénéfice si grand (sans parler de la facilité de sa préparation. On coupe-on se régale) comme un objet de design à part entière ?

 Bonjour et bienvenue design, le a 1 h 26 min

S’il est aujourd’hui possible de faire des émulsions de courgettes et des chats hypoallergéniques, les blogueurs du monde entier sont contraints, pour éditer leurs papiers, de piocher dans un nombre très restreint de typographie.
En effet, pour le commun des mortels, la conception d’un espace virtuel tel que ce petit blogue comporte une multitude de contraintes dues au “normes”. Un mot dirait-on inventé par les informaticiens pour leur simplifier la tache. Ces normes, indispensables à la communication entre nos ordinateurs rendent contradictoires la nature même du blog et ses procédés de fabrication. Un blogue (face à l’abandon de la langue française sur le territoire des nouvelles technologie, préférons l’orthographe québéquoise de ce mot) est rappelons-le un espace personnel sur la toile. Or la normalisation du choix des caractères typographiques ainsi que de la construction globale de ces pages comme l’ordre chronologique amènent un lissage de la traduction virtuelle des personnalités et des modes de pensées du lecteur comme de l’éditeur du blogue. Non la vie ne se raconte pas obligatoirement de manière chronologique.
Pour contourner le plus de contraintes possible, j’ai emporté dans cette aventure un de ces êtres qui nous formalisent la pensée, un informaticien. Notez que peut de personnes comparées à l’ensemble des blogueurs peuvent en faire autant. Après moultes batailles contre la Machine,nous avons atteint la quasi totalité du peu d’objectifs que nous nous étions fixés.
Comme vous pouvez le remarquer, la typographie est restée insensibles à nos multiples affronts. Bill et Steve, et surtout Bill, s’obstinant à ne pas renouveler leur parc typographique, si je désire rendre mes articles lisibles, je dois me plier à la norme.
Les amateurs de cuisine au beurre ont été un peu oublié dans ce premier papier.
Comprenez bien qu’il était difficile de parler de design avec une seule graisse d’une d’Helvetica classique sans en expliquer les raisons. Admettez tout de même qu’il n’est pas facile de discutailler charcuterie en mangeant des knakis.

 

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